Retour d’un widget démocrate libre.


Written on 2010/01/15 – 16:19 | by Dagorn Gabriel

widgetJ’ai suivi de loin le débat qu’il vient d’y avoir lieu a propos du widget démocrate.

Cet outil formidable avait alors été précurseur sur le net. Il a permis à la communauté démocrate d’être mis en réseau et d’échanger très largement soit par le biais de commentaires, soit par la diffusion d’articles en réaction.
Nous avions alors vu émerger une communauté vivante et dynamique.

Il est évident à mes yeux que cette réussite était due au fait qu’Internet de part son aspect libre permettait de passer outre les barrières traditionnelles du débat politique.

Il y à quelques semaines nous avons vu apparaître sur la toile un blog (de plus) qui a fait polémique au sein de quelques bloggeurs de la sphère démocrate.
Il lui est reproché d’être anonyme et de ne pas ouvrir ces commentaires.
Pour cela c’est ouvert, ici, un débat  pour définir une charte qui devra être nécessaire pour pouvoir ajouter son blog au flux.

Voilà les règles nouvelles établies : ( Selon l’auteur 3 personnes aurait participé au débat)

·    Les blogs à caractère xénophobe ne sont pas admis sur le widget de la blogosphère démocrate.
·    Les blogueurs doivent adhérer à la charte des valeurs du mouvement démocrate.
·    Les blogs anonymes sont interdit.
·    Les auteurs utilisant des pseudonymes reconnus par la communauté démocrate sont autorisés. (processus décisionnel  WBD à définir)
·    La fermeture des commentaires nuit gravement à l’esprit démocrate - à l’exception des fermetures temporaires, imposées pour la bonne tenue du blog : vacances du blogueur ou foire intenable dans les commentaires.

De fait cela ma fortement surpris car usant de ce widget et surfant de site en site grâce à ce dernier je suis régulièrement tombé sur de nombreux blogs de qualité qui ne rentrent pas dans ces règles très restrictives.
C’est un replis flagrant sur nous même, cela est également en contradiction avec le désir de voir émerger des citoyens « lambda » actifs, qui ont souvent besoin de tenir à l’écart de leurs employeurs leurs engagements politique et donc  sur Internet d’user d’un pseudonyme.
D’ailleurs dans ces nouvelles règles il est difficile de comprendre comment sera identifier la frontière entre pseudonyme reconnu et anonymat non démocrate.

J’ai du mal a définir quelles sont les sources de peur qui ont animé quelques blogeurs à ce renfermer sur eux-même en définissant ces règles de censures et de replis sur soit. Cet outil était un véritable atout ! Et le voilà disparu !

Cependant, son créateur, Antonin, nous invite sur son blog (en nous fournissant les codes sources nécessaire) à réaliser grâce a ces données un autre widget. Merci à lui pour cet encouragement.

Voilà donc chose faite. Le widget disparu renaît de ces cendres !

Sera donc aujourd’hui présent un choix ; le widget original ( ici )qui est à présent régis par de nouvelles règles de la charte et ce nouveau widget qui lui fonctionnera avec les mêmes règles que précédemment.

Est ainsi offert à ceux qui le souhaitent, suite à la modification des règles en vigueur, de revenir à l’idée originale du widget qu’ils ont installé sur leur blog.

A ce jour les flux sont les mêmes, sera ajouté ou retiré du flux tout les blogs en faisant la demande à cette adresse : blogosphere.modem(a)googlemail.com

Les nouveaux blogs souhaitant intégrer le flux doivent comme par le passé noter qu’il n’est pas obligatoire d’installer le widget sur son blog pour y avoir son flux diffusé en revanche il est obligatoire de l’installer sur son blog pour les internautes qui ne  sont pas clairement identifier par leur ligne éditorial comme adhérent du mouvement démocrate.

Le lien pour ce nouveau widget modem libre : http://www.widgetbox.com/widget/blogosphre-dmocrate

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CAP 21 : le vert à moitié vide ou le vert à moitié plein ?


Written on 2009/12/19 – 17:40 | by Dagorn Gabriel
chaises-orange-verteSi nous saluons le dynamisme et la dévotion des militants de CAP21 envers la cause environnementale, il demeure cependant pour nous, un profond sentiment d’incertitude et d’insatisfaction.

En effet, si CAP21 est effectivement doté de statuts, celui-ci n’a cependant aucun règlement intérieur.
Il est vrai qu’en droit associatif, celui-ci n’est pas obligatoire, mais comment un parti politique ayant pris fait et cause pour la Nature peut-il ignorer que celle-ci à horreur du vide?

Pour combler un tel abîme juridique, CAP21 étant membre fondateur du MoDem, on pourrait dés lors, par quelque jeu d’esprit, en conclure que les règles applicables sont implicitement celles du Mouvement Démocrate.

Quelle est, dés lors, la légitimité de l’investiture des candidats de CAP21 sur les listes d’Europe Ecologie ? AUCUNE !

Outre une compatibilité d’opinion qui, selon des considérations locales, est occasionnellement envisageable, quel crédit peut-on donner à de telles pratiques si les modalités d’investiture sont obscures et ne tiennent compte, ni de l’avis de des militants, ni de l’engagement du parti au sein du MoDem ?

Le MoDem fait un vote consultatif sur sa liste : CAP21 dont certains membres critiquent l’absence de véritables « primaires » au sein du MoDem, ne fait quant à lui aucun vote !

Nombreux sont ceux qui ont répondu à l’appel de Corinne Lepage et ont milité pour un MoDem plus démocratique et moins centralisé mais comment comprendre que leur revendication soit instrumentalisée par des volontés séparatistes au profit d’une tierce faction ?

Que la présidente de CAP21, vice-présidente du MoDem, ait décidé de tomber l’écharpe orange durant les meetings au profit de l’écharpe bleue-vert est une chose. Que l’engagement de nombreuses sections de CAP21 soit désormais favorable à Europe Ecologie en est une autre!
Dans le Jura, le délégué départemental a été désavoué par le vote des militants qui se sont prononcé contre le rattachement à Europe Ecologie et se sont accordé pour rester au sein du Mouvement Démocrate (parti dont CAP21 est membre fondateur). Nous pensons qu’une telle extrémité ne doit pas se reproduire au regard de la sympathie et du respect que nous avons pour le notre, mais afin de l’éviter, il faut que le cadre le permette !

Nous voulons ici défendre l’intérêt de militants qui souhaitent que leur engagement politique ne perde pas sa conviction au profit de l’aléatoire.

Dés lors notre revendication est simple: nous voulons de la clarté pour pouvoir nous situer. Nous demandons que soit réclamé et établi un règlement intérieur qui détermine les conditions d’investiture des candidats qui porteront l’étiquette CAP21. Ensuite, chacun d’entre nous aura la liberté d’en tirer les conséquences qu’il ou elle souhaite.

Démocratiquement

Thibaut Tekla, double adhérent Mouvement Démocrate - CAP21, vice-président chargé de la communication des JDem77, représentant au Conseil Régional des Jeunes

Gabriel Dagorn, double adhérent Mouvement Démocrate - CAP21, conseiller municipal à Jouarre, secrétaire général des JDem77

Vous êtes adhérents cap 21 signez la pétition : http://5870.lapetition.be/

Rejoignez le groupe Facebook http://www.facebook.com/group.php?gid=208938765953

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Écrire, pour quoi dire ?


Written on 2009/12/14 – 18:27 | by Dagorn Gabriel

Franck Riester à fait parvenir fin Novembre sa première lettre de député aux électeurs de la 5 eme circonsciption de Seine et Marne Retrouver ici l’article du Pays Briard.

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En cette période pré-électorale, notre Député, Franck Riester, directeur de la campagne UMP en France, se rappelle à notre souvenir, deux ans et demi après son élection de juin 2007.

Il nous fait donc parvenir, en octobre 2009, sa première lettre de député. « Mieux vaut tard que jamais », dira –t- on, mais nous aurions aimé, que, fidèle  à ses promesses de campagne, le député de la circonscription rende compte, chaque année, de son activité de député.

Quant au contenu, les électeurs restent sur leur faim. En effet, à l’exception du roman – photo des multiples inaugurations et commémorations, nous n’avons que très peu, pour ne pas dire, aucune information sur ses votes, pendant ces 2 années et demie de mandat à l’Assemblée Nationale.

Les électeurs de la 5ème circonscription auraient ainsi été informés que notre député a voté, depuis 2007, avec enthousiasme, l’injuste et ruineux « paquet fiscal » ( cadeau de 15 milliards/an), remplissant les poches, déjà pleines, des PDG et cadres supérieurs, qu’il à en revanche voté pour l’imposition des personnes victime d’un accident du travail au titre de la justice face à l’impôt.

Les électeurs auraient également été informés du cadeau de cet été 2009 (2,5 milliards/an) avec une baisse de la TVA qui n’aura rien changer au pouvoir d’achat des consommateurs. (voir mon enquête local à ce sujet)

Les précédents numéros, s’ils avaient existé, auraient peut-être aussi été l’occasion de nous expliquer son vote en faveur de la liberté totale d’installation de la Grande distribution, au détriment du commerce de proximité, son vote en faveur du travail dominical…Mais malheureusement nous n’y aurons pas le droit.

Espérons néanmoins que lors du prochain numéro (fin 2009 ?), nous connaîtrons les raisons qui l’ont poussé à voter le budget 2010 de la France, qui affichera un déficit annuel de fonctionnement de 116 milliards d’euros (sans y inclure les 35 milliards du projet de grand emprunt), creusant ainsi l’endettement abyssal ACTUEL de la dette de la France (83% de son PIB) c’est-à-dire , d’un pays en faillite !

Caressons également l’espoir que notre Député nous expliquera, avec pédagogie, le pourquoi du projet actuel de suppression de la taxe professionnelle alors que cette ressource fiscale est vitale pour les communes, les conseils généraux et régionaux (75% des travaux des communes sont réalisés grâce aux subventions des collectivités).

Enfin, nous sommes impatients de lire les futurs commentaires du député si dévoué à M Sarkozy, M Riester, sur le projet de réforme des collectivités territoriales ( inconstitutionnelle d’ailleur ), outil pour tuer la décentralisation et revenir au pouvoir absolu du monarque.


gabriel_dagorn

Gabriel DAGORN

Elu municipal Modem-cap21 à Jouarre

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Contre le cumul, mais on en parle après les élections.


Written on 2009/10/25 – 0:24 | by Dagorn Gabriel

cumullLes pouvoirs publics ont pris conscience que le cumul des mandats est un mal. Mais la volonté politique aujourd’hui ne s’exprime que dans les discours politique, sans jamais, quelque soit la majorité aller jusqu’au bout de la démarche.

Ils admettent que l’indépendance de l’élu dans l’exercice de ses mandats et fonctions peut être menacée notamment par la détention simultanée d’un nombre trop élevé de mandats. Alors, dans les intentions de programme le seul traitement envisageable est (la seule solution est donc) de limiter le cumul des mandats. La volonté de limiter le cumul des mandats est telle qu’entre 1974 et 1982, de nombreux rapports ont vu le jour. Certains, comme le rapport Léotard, établi par le groupe de travail de l’UDF en février 1980, préconise de limiter le cumul à deux mandats et interdit le cumul entre les fonctions considérées comme à plein temps.

D’autres, comme le rapport Debarge établi en février 1982 sur la demande du premier ministre Pierre Mauroy, proposent une solution plus modérée touchant les mandats parlementaires et les mandats locaux entre eux. Au total, entre 1974 et 1982, 13 propositions de loi ont été déposées devant l’Assemblée Nationale ou le Sénat mais aucune d’entre elles n’a vu le jour. Un remède est trouvé le 30 décembre 1985. En effet, à cette date est promulguée une loi organique applicable aux parlementaires et une loi ordinaire applicable aux détenteurs de mandats locaux.

Ces lois, visant à limiter le cumul des mandats et des fonctions électives, ont été adoptées par les parlementaires sans trop de difficulté. Ces lois de 1985 n’ont pas changé la donne, car elles ne sont pas assez sévères. Les inconvénients du cumul des mandats persistent encore. C’est pourquoi le 5 avril 2000 deux autres lois, un peu plus sévère visant elles aussi à limiter le cumul des mandats ont vu le jour.

La première est une loi organique applicable aux parlementaires et la seconde est une loi ordinaire applicable aux élus locaux. Les lois de 1985 et de 2000 ne consacrent pas une inéligibilité de l’élu, mais une incompatibilité entre les différents mandats de l’élu.

Dans un premier temps, il sera étudié les limitations aux mandats de parlementaires et dans un second temps, il sera étudié les limitations aux mandats d’élus locaux.

Les incompatibilités du mandat de parlementaire

La loi organique de 1985 et celle de 2000 ne font pas de distinction entre le mandat d’un député et le mandat de sénateur. Ainsi les mêmes règles de limitations seront appliquées aux députés et aux sénateurs. Ne faudrait-il pas faire une distinction entre le député et le sénateur ?

La loi organique du 30 décembre 1985 prévoit une incompatibilité entre mandats parlementaires. Un député ne peut pas être sénateur et inversement. La loi organique prévoit aussi que le mandat de député ou sénateur ne peut être cumulé qu’avec un seul des mandats suivants : – celui de l’assemblée des communautés européennes – celui de conseiller régional – conseiller général – conseiller de Paris -maire d’une commune de plus de 20 000 habitants autre que Paris -adjoint aux maires d’une commune de plus de 100 000 habitants autre que Paris. Il faut noter qu’au départ, la proposition de loi évoquait concernant la fonction de maire un seuil démographique de 9000 habitants, les parlementaires ont obtenu un seuil de 20 000 habitants. La marge entre 9000 et 20 000 est énorme mais non significative.il y a 36 678 communes en France, moins de 450 communes sont concernées par la loi et moins de 900 communes étaient concernées par la proposition initiale. En revanche, 32 000 communes ont moins de 2000 habitants.

Même reproche pour les adjoints au maire. Il faudrait peut être mettre un seuil démographique très bas ou pas du tout de seuil, car très peu de mairies sont aujourd’hui concernés. Donc de grandes perspectives sont laissées aux députés et aux sénateurs qui veulent être maire et en même temps conseiller général ou régional. Le cumul du mandat est possible, mais il est limité à deux, tout du moins en ce qui concerne les mandats venant d’être énoncé. En effet, un député ne peut pas être conseil général et maire d’une commune de plus de 20 000 habitants. Cependant, un député peut sans problème être conseil général et maire d’une commune de 10 000 habitants et en plus membre d’un établissement public de coopération intercommunale. La limitation est presque insignifiante, car le député peut avoir une charge de travail tout aussi important qu’avant la loi. Il faut juste qu’il choisisse bien ses mandats pour ne pas être en dehors de la loi. De plus, les inconvénients du cumul des mandats ne disparaissent pas réellement. La loi de 1985 montre ces limites. Le gouvernement en 2000 dépose une nouvelle proposition de loi organique qui est adoptée le 5 avril 2000 et qui se montre en apparence plus sévère que la loi de 1985. La loi organique de 2000 précise que le mandat de parlementaire est incompatible avec l’exercice de plus d’un des mandats suivants : conseiller régional conseiller de l’assemblée de Corse conseiller général conseiller de Paris conseiller municipal d’une commune d’au moins 3500 habitants.

Le point positif de cette réforme est que dorénavant il ne s’agit plus d’adjoints ou de maire, mais de tous les conseillers municipaux. Le seuil démographique a été relevé à 3500 habitants. C’est une bonne chose, car en dessous de 3500 habitants les responsabilités de tout conseiller municipal, adjoint ou maire sont assez réduites. Cependant, il y a toujours des responsabilités peu importe la taille de la commune. De plus, la décentralisation alourdit ces responsabilités. Sont exclus de la loi organique les membres des EPCI et les conseillers d’arrondissements qui ne sont pas membres du Conseil de Paris, ou du conseil municipal de Lyon ou Marseille.

La loi organique de 2000 est plus exigeante, mais les mêmes inconvénients de la loi organique de 1985 peuvent lui être reprochés. Ces lois ne vont pas assez loin. Ayant les situations d’incompatibilités des parlementaires il faut dorénavant étudier ce qui se passe lorsqu’un parlementaire est en situation d’incompatibilité.

la sanction en cas d’incompatibilité

SanctionLa loi de 1985 prévoit que tout parlementaire, qui acquiert un mandat électoral propre à le placer en situation d’incompatibilité postérieurement à son élection au parlement, dispose pour démissionner du mandat de son choix d’un délai de 15 jours à compter de la date de l’élection, qui l’a mis en situation d’incompatibilité ou, en cas de contestation, de la date à laquelle le jugement devient définitif. À défaut d’option dans le délai imparti, le mandat acquis ou renouvelé à la date la plus récente prend fin de droit.

La loi de 2000 a simplement allongé le délai de choix qui est à présent de 30 jours. En résumé, le parlementaire en situation d’incompatibilité après son élection au parlement doit démissionner du mandat de son choix afin de revenir dans une situation de compatibilité. Le parlementaire a un choix, il y a peu de chances qu’il veuille démissionner de son mandat de parlementaire, mais rien ne lui en empêche. Généralement, le parlementaire va démissionner d’un mandat d’élus locaux. Le parlementaire à 30 jours pour démissionner, s’il ne fait pas son choix dans ce délai sa dernière élection étant le parlement, il sera donc pris fin à son mandat de parlementaire. Cette sanction est juste, elle est le seul point positif des lois organiques de 1985 et 2000. La sanction permet au moins de rendre effectif les incompatibilités du mandat parlementaire.

Il faut vérifier, à présent, si le traitement est efficace sur les élus locaux.

Les incompatibilités entre mandats d’élus locaux

La loi ordinaire du 30 décembre 1985 interdit le cumul de plus de deux mandats locaux entre le mandat de conseiller régional, conseiller général, conseiller de Paris, maire d’une commune de plus de 20 000 habitants et adjoints au maire d’une commune de plus de 100 000 habitants. Il faudrait mieux comme pour les parlementaires enlever ou baisser les seuils démographiques.

La loi n’est pas efficace, car elle exclut les conseillers municipaux et les membres des EPCI. Pourtant, ces deux mandats peuvent comporter des responsabilités importantes. Au final, un conseiller régional peut être conseiller général, mais aussi maire d’une commune de 10 000 habitants. Il peut donc cumuler 3 mandats sans être en situation d’incompatibilité. Les mêmes reproches peuvent être formulés aux limitations du cumul des mandats des élus locaux que celle du mandat de parlementaires.

La loi du 5 avril 2000 interdit le cumul de plus de 2 mandats entre le mandat de conseiller régional, conseiller général, conseiller de Paris, conseiller de l’assemblée de Corse et conseiller municipal. La loi de 2000 constitue une avancée car cette fois-ci il n’est plus question de maire ou d’adjoints au maire mais de conseillers municipaux. De plus, il n’y a pas de seuil démographique ainsi toutes les conseillers municipaux de France sont concerné. En revanche, la loi exclut toujours les membres de EPCI et les conseillers d’arrondissements qui ne sont pas membres du conseil de Paris ou du conseil municipal de Lyon ou Marseille pourtant les conseillers d’arrondissements ont des responsabilités.

La sanction en cas d’incompatibilité

Selon la loi du 30 décembre 1985, tout élu local en situation d’incompatibilité postérieurement à sa dernière élection dispose d’un délai de 15 jours à compter de sa dernière élection ou en cas de contestation de la date à laquelle le jugement devient définitif pour démissionner du mandat de son choix. A défaut d’option dans le délai imparti, le mandat acquis ou renouvelé à la date la plus récente prend fin de droit. L’élu local a comme le député un droit de choisir et comme le député si aucun choix n’est fait avant le délai imparti, le dernier mandat acquis prend fin de plein droit. Cependant, la loi du 5 avril 2000 impose à l’élu local en situation d’incompatibilité de ne pas choisir parmi tous ses mandats, mais parmi ceux qu’il avait antérieurement. Ainsi, un élu local en situation d’incompatibilité ne pourra pas choisir de démissionner du dernier mandat qu’il a obtenu. De plus, si dans le délai imparti qui est étendu à 30 jours l’élu local ne fait pas de choix il est mis fin de plein droit au mandat le plus ancien.

Ce choix laissait à l’élu local parmi les mandats qu’il détient antérieurement et non parmi tous ses mandats permettent d’éviter la théorie du chef de file. En effet, quand l’élu local avait le choix entre tous leurs mandats il était le chef de file d’une liste afin de permettre à la liste de remporter les élections. Une fois les élections remportées, l’élu local démissionnait de son mandat nouvellement acquis. L’élu local se servait ainsi de sa notoriété pour faire gagner sa liste. Il ne voulait pas de nouveau mandat, il voulait seulement que des personnes de la même couleur politique que lui remportent les élections.

Avec la loi de 2000, l’élu local ne peut plus démissionner du dernier mandat obtenu il est même de le conserver. Il ne peut donc pas se présenter à une élection pour faire gagner sa liste, il est obligé de se présenter à une élection parce qu’il veut se présenter et obtenir ce siège.

A propos des élus locaux, la loi du 30 décembre 1985 est timide. La loi du 5 avril 2000, quant à elle, évite certaines dérives et la sanction qu’elle apporte aux situations d’incompatibilités est juste. Cependant, elle ne va pas encore assez loin en ce qui concerne les cas d’incompatibilités.

Les incompatibilités entre fonctions électives locales

La loi du 30 décembre 1985 interdit le cumul entre président du conseil général et président du conseil régional. Cette interdiction est justifiée par un souci d’indépendance des collectivités et non des élus, afin d’éviter une sorte de tutelle organique d’une collectivité à une autre. Si jamais, un élu cumule la présidence du conseil général et la présidence du conseil régional le mandat antérieur est réputé abandonné. Il faut noter que le maire ne fait pas partie de l’incompatibilité.

Un maire, peu importe la taille de la commune, peut cumuler avec la présidence du conseil général. Or dans ce cas, il n’y a pas d’indépendance des collectivités, les collectivités sont confondues, une sorte de tutelle organique existe entre le département et la commune. Il faudrait donc rendre incompatible la fonction de maire avec la présidence du conseil général et régional. La loi du 5 avril 2000, sur ce point, rend incompatible, entre elles, les fonctions de maire, président du conseil général et président du conseil régional. Si jamais un élu cumule deux des trois fonctions, le mandat antérieur est réputé abandonné.

rapport-balladurLe rapport Balladur

La situation semble à l’heure actuelle forte complexe. En effet, si de nombreuses propositions sont avancées pour pallier à cette incurie française, aucune ne semble faire l’unanimité. Pis encore, moult obstacles se dressent devant une éventuelle réforme allant dans le sens d’une interdiction du cumul.

Les solutions proposées par le comité Balladur

Avant même de parler des propositions du Comité Balladur, il est intéressant de signaler que dès 1997, Lionel Jospin avait demandé à ses ministres de renoncer à leurs mandats locaux exécutifs. Ce fut le cas notamment de Catherine Trautmann, Ministre de la Culture, qui dut renoncer à la mairie de Strasbourg. En 1998, un projet de loi avait été déposé en ce sens par le gouvernement : il prévoyait l’interdiction du cumul de tout mandat et de toute fonction exécutive (tout en permettant d’être conseiller municipal, général ou régional). Mais la loi adoptée en 2000 fut finalement moins ambitieuse, du fait notamment de l’opposition du Sénat.

Venons-en au comité Balladur qui introduit le sujet du cumul en ces termes : « Le renforcement du parlement par le biais d’attributions nouvelles et de méthodes de travail mieux adaptées aux exigences de la démocratie n’a de sens que si les parlementaires sont mis en mesure d’exercer pleinement la mission que le peuple leur a confiée ». Par la suite, le propos est d’une limpidité exemplaire : « L’interdiction du cumul des mandats et des fonctions est la seule mesure qui corresponde vraiment aux exigences d’une démocratie parlementaire moderne ».

En découlent les deux propositions du comité qui nous intéressent : Interdiction de tout cumul entre une fonction ministérielle et une fonction élective et Interdiction de tout cumul entre une fonction parlementaire et une fonction exécutive locale.

Le rapport précise même qu’il serait souhaitable de s’acheminer vers un mandat parlementaire unique. Mais le compromis ici privilégié permet de mettre à mal l’argument tiré duquel l’élu local également parlementaire serait plus proche des citoyens. Ici, par cette proposition, le parlementaire, s’il n’exerce pas de mandat exécutif, pourra être conseillé municipal, général et régional.

La timidité de ces mesures

Aller plus loin dans la réforme signifierait de prendre en compte l’article 24 alinéas 3 de la constitution selon lequel « Le Sénat assure la représentation des collectivités territoriales de la République ». IL semblerait indispensable de différencier les statuts des députés et des sénateurs. Il s’agirait alors d’interdire le cumul des mandats pour les députés, mais de l’autoriser pour les sénateurs. Cela permettrait dès lors d’appliquer à la lettre la constitution de la cinquième République.

Cela serait intéressant à plusieurs égards : Cela permettrait de compenser la relative infériorité du Sénat par rapport à l’Assemblée Nationale. Les grands élus voudront garder leurs mandats locaux et brigueront donc une place au Sénat. Ce dernier devenant dès lors la véritable chambre de la décentralisation plutôt que d’être un succédané conservateur de l’Assemblée Nationale. Pour autant, cela présente également des inconvénients : Ce système ferait des sénateurs des super parlementaires qui, présents dans une chambre, font élire les membres de l’autre du fait de leurs implantations locales. Le Sénat deviendrait alors une instance spécialisée dans la défense des intérêts locaux Les collectivités territoriales ne disposant pas d’un sénateur maire ou d’un sénateur président ont, face à l’État, moins de poids que les autres.

Une autre approche pourrait être envisagée en faisant en sort que le Sénat soit composé des présidents de conseils généraux et régionaux, des maires des grandes villes et de délégués des petites et moyennes villes. Ainsi, le Sénat deviendrait une véritable émanation des collectivités territoriales. Mais une autre question entre alors en jeu, alors que la France est un État unitaire, les collectivités territoriales ont-elles une vocation légitime à concourir au vote des lois.

Enfin, il serait également possible de réguler le problème en touchant au porte-monnaie des élus. D’une part, instaurer un système liant le versement des indemnités aux députés à la présence effective en Commission et en séance. D’autre part, on peut imaginer un abaisse ment des plafonds des indemnités en cas de cumul des mandats.

La question d’une décentralisation en profondeur

L’interdiction du cumul est suffisamment polémique pour ne pas devoir mener en corollaire d’autres réformes indispensables pour l’application efficace de ce cumul. La suppression du cumul doit donc être compensée par l’amélioration des conditions d’exercice des mandats et fonctions. La réforme du cumul des mandats pose depuis le début la question de la décentralisation. Limiter le cumul, c’est vouloir rapprocher la classe politique des électeurs, mais aussi dans le cas du cumul vertical vouloir empêcher la préférence locale à l’Assemblée. A ce jour pour toute carrière politique, il s’agit, nous l’avons vu, de partir du mandat local pour arriver en fin de course après avoir franchi l’échelon départemental, au cumul sur trois niveaux : local, départemental, national. La centralisation administrative amène à des pratiques de favoritisme et l’interdiction de cumul priverait de tout moyen des élus seulement locaux. Pour que le pouvoir local ne soit pas désemparé par cette interdiction, il faudrait accroître la décentralisation de façon à donner plus de pouvoir aux élus locaux et régionaux et que le cumul n’apparaisse plus comme un substitut à un manque de pouvoir. Ainsi, si l’on instituait directement l’interdiction du cumul des mandats sans réformer durablement le système centralisateur français, cette mesure aurait pour effet de bloquer le système, puisqu’aux échelons inférieurs les élus se retrouveraient privés de la marge de manœuvre que leur conférait le cumul.

Le problème de la mise en valeur du statut de l’élu

Si la décentralisation apparaît ainsi comme corollaire de l’interdiction du cumul, le statut de l’élu reste préoccupant, puisque l’exercice de plusieurs mandats est tout à la fois un moyen de protection et de promotion. Il serait absurde ainsi d’interdire le cumul tout en n’offrant pas à l’élu les moyens d’agir correctement. Le remède serait pire que le mal.

Au niveau financier, tout d’abord, les systèmes de rémunération pour certains mandats repoussent les volontaires qui sont souvent obligés de poursuivre une activité professionnelle à côté. Par ailleurs, seuls les fonctionnaires peuvent reprendre leur emploi après leur mandat. Les problèmes de compétence rencontrés par les nouveaux titulaires de mandat devront être résolus par le droit à la formation des élus. Si on limite la professionnalisation de l’élu, il se pose la question de sa réinsertion à la fin de son mandat. Les électeurs pourront mieux contrôler les élus si leurs compétences sont mieux définies car c’est préciser les responsabilités et les compétences et en ce sens, le mandat unique permettra à l’électorat de sanctionner réellement les élus.

L’interdiction du cumul poursuit les objectifs suivants : un meilleur travail des hommes politiques, une spécialisation plus grande de chaque catégorie d’élu, un renouvellement accru du personnel politique, une élévation générale du nouveau de représentation, une plus grande participation des citoyens à la vie politique, une dynamique de décentralisation et un rééquilibrage de la répartition des pouvoirs publics. Mais, pour trouver tout son sens, cette réforme doit s’inscrire dans un cadre plus large, celui de la décentralisation et de la revalorisation du statut de l’élu.

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Le cumul : Serpent de Mer de la vie Politique Française


Written on 2009/10/25 – 0:13 | by Dagorn Gabriel

Le cumul des mandats fait partie des “ serpents de mer” de la vie politique, et que les commentaires plus ou moins intéressés sur l’opportunité de cette pratique et sur les moyens de la limiter ressurgisse dans chaque tract politique des principales formations sans jamais ne voir l’esquisse d’une proposition de loi courageuse et indispensable pour le devenir de la France.

Pourquoi en France les Elus cumul?

Il est intéressant de voir dans quelle mesure ce phénomène est propre à la France en analysant et en comparant rapidement les situations dans les autres démocraties de l’Europe de l’Ouest principalement.
Pour plusieurs d’entre elle La jeunesse de leur démocratie explique pourquoi les autres démocraties ne connaissent pas ou peu ce phénomène: les démocraties allemande, espagnole et italienne sont récentes, elles sont sorties il y a peu d’une période d’autoritarisme. Elles ont donc pu prévenir le cumul des mandats en l’interdisant et en ne laissant pas s’établir, comme en France, une véritable « tradition ». Dans ces trois États, il y a des textes qui sont venus interdire le cumul des mandats.
Le cas de la Grande-Bretagne est criant en comparaison avec celui de la France. En effet, cette démocratie est plus ancienne que les précédentes et pourtant elle ne connaît pas ce phénomène, alors que c’est un État centralisé (aujourd’hui plus centralisé que la France même). Ceci est dû, à l’inverse du cas français, au poids des partis britanniques. Il y a un bipartisme qui fait que les électeurs votent non pas pour une personne, mais pour un parti. Dès lors, les élus britanniques n’ont pas besoin d’avoir une attache locale particulière et les parties eux-mêmes peuvent empêcher les cumuls quand ils présentent des candidats.
Dans ces États, il n’existe pas une « culture » du cumul des mandats comme en France.
Un phénomène sociopolitique qui s’explique.

Le cumul est né de concert avec l’évolution du régime politique de la France. Pour beaucoup il prend racine dans la troisième république, et est la composante de différents facteurs.
Le facteur de la gratuité des fonctions électives de La loi du 10 août 1870 prévoyait que: « les membres des commissions départementales ne reçoivent pas d’indemnité » et la loi du 5 avril 1884 disposait que les fonctions de maire, d’adjoint et de conseiller municipal étaient gratuites. En conséquence, les fonctions électives ne pouvaient être assumées que par des notables qui ne vivaient pas du revenu de leur travail.
Il faut également prendre en compte la faiblesse des partis. qui est un facteur important. Ce point nous en parlons pourtant depuis 1955 et aucuns partis au-delà de la posture n’à jamais chercher à rompre avec cela. En effet à l’origine et cela persiste aujourd’hui,  il y a eu une grande méfiance de la part des électeurs vis-à-vis des partis, car ils étaient considérés comme susceptibles de déformer la volonté exprimée par la Nation. Les électeurs ne voulaient donc pas d’intermédiaire entre les élus et eux-mêmes. Ceci a donc conduit à privilégier le lien direct entre les deux.
Les partis politiques faiblement enracinés dans la société se sont superposés aux réseaux de notables, renforçant le processus d’accumulation des mandats.
Limiter la circulation des mandats et en assurer leur monopolisation par le cumul permet aux partis de mieux contrôler un nombre plus restreint d’élus tout en s’assurant de fiefs électoraux.
Par ailleurs, les partis recrutent trop peu d’adhérents et la participation des individus n’est pas vraiment encouragée, d’autant plus que la désignation des candidats reste souvent anarchique.
Cette faiblesse congénitale des partis politiques ne fera qu’accentuer cette caractéristique du système politique.
Un autre facteur historique de développement du cumul des mandats est démocratique. Ainsi, pour certains si ce phénomène existe, c’est que les électeurs le veulent bien.
S’ils ne voulaient pas élire un « cumulant » ils voteraient pour la personne qui n’a encore aucun mandat. Et il y a, également, une raison sociologique : les électeurs ne voient de mandat électif local efficace que dans celui qui peut être défendu correctement à tous les niveaux: départemental, régional ou national. Un vrai serpent de mer !

Non démocratique et inefficace

La démocratie doit impliquer le partage du pouvoir comme garantie de la liberté. Or, la compatibilité des mandats semble engendrer une oligarchie des cumulant. Le cumul des mandats apparaît alors comme un obstacle à la séparation verticale des pouvoirs.
Le premier constat qu’il convient de faire concerne l’absentéisme dans les Assemblées parlementaires, mais l’inverse se produit lorsque les parlementaires-maires sont effectivement présents au Parlement. Cette situation n’est pas plus préférable dans la mesure où les maires se voient obligés de pratiquer des délégations de compétences et de fonctions, ce qui conduit ainsi, à transformer la démocratie représentative en « démocratie de délégation ».
L’un des buts du cumul apparaît comme un moyen efficace d’empêcher l’apparition de compétiteurs locaux. Le cumul fige ainsi la distribution des fonctions, en freinant la circulation des mandats et le renouvellement des élites politiques. D’ailleurs, certains sont maires depuis tellement d’années (40 années) qu’il serait plus juste de parler non plus de mandat, mais de fiefs. On assiste même parfois à une sorte de dynastie familiale lorsque le fils reprend le mandat du père.
Le cumul semble nécessaire aux hommes politiques français, d’abord parce qu’ils ne sont pas protégés localement par leur parti qui lui-même n’a pas toujours les moyens de mieux distribuer les mandats et de plus, le cumul permet à l’élu d’accéder à un rang suffisant de notabilité pour être admis et respecté dans l’administration : il sera d’autant plus puissant localement qu’il pourra intervenir à des niveaux plus élevés. De cette manière le cumul des mandats locaux a souvent été le moyen d’un tremplin vers les mandats parlementaires. Le cumul apparaît comme un système de protection et de promotion. L’élu se donne une assise électorale avec des mandats locaux et verrouille sa circonscription ce qui lui donne une assurance pour sa réélection.Ce mal pourrait trouver une issue en prenant en compte, pour l’élu local, la faiblesse de son statut, sa faible rémunération, la multiplication des réglementations et le risque de pénalisation.
Tous les élus reconnaissent ainsi que le député qui est maire remplit son mandat dans des conditions beaucoup plus confortables et qu’il fait aboutir ses dossiers beaucoup plus facilement.
Reste le problème de la centralisation politico-administrative de la France, le cumul est fortement recommandé. En effet, l’homme politique est tout d’abord auxiliaire de l’administration et sa position est d’autant plus forte qu’il pourra remonter haut dans l’administration grâce au cumul des mandats. De plus, le pouvoir local est d’autant plus important qu’il résulte de l’alliance de fonctionnaires territoriaux avec les principaux notables, et le cumul permet à une minorité d’élus de devenir notables.
La centralisation oblige les notables à entretenir des relations étroites avec les administrations centrales. Par ailleurs, les structures de pouvoir sont souvent très différentes selon les départements. L’accession au rang de notable suppose un patient travail d’implantation électorale et de tissage des réseaux de clientèle. Pour participer au pouvoir local, il faut devenir notable et donc cumuler les mandats. A cela s’ajoute la mauvaise répartition géographique des mandats qui oblige parfois au cumul.
Malgré tous ces inconvénients reprochés au cumul des mandats, la prise de conscience politique sur ce sujet paraît plus que limitée alors qu’Il apparaît donc nettement que le cumul des mandats parlementaires et locaux est une entrave au bon fonctionnement des institutions et à l’efficience du contrôle parlementaire.

La mère de toutes les réformes


D’abord, il s’agit de rendre les élus disponibles et de lutter contre l’absentéisme, notamment au Parlement.
Ensuite, il faut renforcer la transparence pour un meilleur exercice des fonctions. Par exemple, un député est censé agir pour l’intérêt national et non représenter des intérêts locaux, ce qui fausse l’image que l’électeur ce fait sur le véritable rôle du Député. On en n’oubliera presque que Notre constitution précise les choses à propos du Sénat, dans son article 24 alinéas 3 on peut y lire : “Le sénat [...] assure la représentation des collectivités territoriales de la République.”
Enfin, limiter le cumul des mandats permet une ouverture de la classe politique, qui obligerait les partis politique à recruter, et découvrir la société civile, cela est la mère de toutes les réformes pour pouvoir  enclencher les changements nécessaire.

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